Quand le diocèse de Bordeaux joue la dhimmitude !

Communiqué du bloc identitaire d’Aquitaine :
« Les capitalistes nous vendront la corde pour les pendre ». Cette phrase de Lénine pourrait tout à fait illustrer le comportement du diocèse de Gironde. Ce dernier a annoncé son intention de vendre un terrain lui appartenant, à une association musulmane en vue d’établir une mosquée au Grand Parc . Le Bloc identitaire condamne sans réserve cette transaction.
En vendant un terrain diocésain à une association cultuelle musulmane pour y ériger une mosquée, une fois de plus, les responsables de l’église catholique en Gironde montrent leurs naïvetés ou leurs soumissions et se font les complices de l’installation de l’islam politique dans notre ville.
Alors que les exemples ne manquent plus en France comme dans d’autres pays européens des violences exercées contre nos édifices religieux et parfois contre les chrétiens eux même : églises vandalisées et caillassées, paroissiens insultés par de jeunes musulmans à sortie des offices, églises brulées et ses populations chrétiennes ostracisées comme dans les Balkans, l’église catholique de Gironde n’hésite pas à faciliter l’implantation d’un nouveau centre communautariste où , sans aucun contrôle , sera dispensé les écrits du Coran prêchant la haine du chrétien et de l’infidèle .
Alors que la personnalité et les motivations du président de l’union « islamique et citoyenne » des musulmans du quartier nord sont des plus ambigus au point d’inquiéter une partie de la communauté musulmane, que l’on apprend que des enseignements auraient été dispensés dans leur actuel local de prière par un ancien « pensionnaire » de Guantanamo, que cette association cultuelle serait proche de la très controversée UOIF dont le but n’est autre que l’établissement d’un califat mondial.
Les identitaires d’Aquitaine, fidèles à leurs habitudes, annoncent leur intention de s’opposer à la construction de ce lieu de culte islamique, lieu de culte en totale opposition avec les valeurs, les traditions et l’identité bordelaise.
Plusieurs habitants du Grand Parc ont déjà sollicité notre concours et nous avons répondu présent.
Nous encourageons dés maintenant nos concitoyens à ne pas hésiter à exprimer courtoisement mais fermement leurs désaccords auprès des autorités diocésaines et de son vicaire général Jean Rouet .





























