l’appel du 9 juin..


 

Le 9 juin 2012, l’OUSTAL, foyer Identitaire, organise cette année une journée de la fierté Toulousaine.
Pourquoi le 9 juin ? Car c’est une date qui est chère pour ceux qui connaissent l’histoire de leur pays : que ce soit au VIII° siècle, ou au début du XX° siècle, c’est un même esprit de résistance qui transcende Toulouse.

Ce 9 juin 2012, ce sera le grand rassemblement du Sud Ouest : Castres, Pau, Bayonne et Bordeaux ont ainsi répondu présent à l’invitation des toulousains.
Au programme ? Conférences sur les révoltes languedociennes, grillades, soirée à l’Oustal.
Parce que les célèbres valeurs de « Paratge e convivéncia » doivent retrouver leur vraie place…. répondrez-vous présent ?

les aquitains répondront présents..

 

 

Annulation de la venue d’Hani Ramadan à la mosquée de Mérignac.

 

 

Dès le 11 Mai, le Bloc Identitaire d’Aquitaine avait informé la presse et tous les girondins de la venue scandaleuse du sulfureux Hani Ramadan (http://www.bloc-identitaire.com/actualite/2451/identitaires-aquitaine-demandent-explications-maire-merignac), partisan entre autres de la lapidation des femmes adultères dans un but de « purification » et de « dissuasion » (Déclaration dans les colonnes du Monde le 10 Septembre 2002) pour une conférence à la mosquée de Mérignac.

Nous avions alors lancé auprès de nos réseaux une action citoyenne afin de faire entendre notre voix, avec courtoisie et fermeté, auprès des élus locaux. Une petite cérémonie d’accueil comme nous savons les organiser était également prévue.

Malgré le silence et la lâcheté des autorités chargées pourtant de faire respecter l’ordre public, cette mobilisation a payé puisque nous venons d’apprendre qu’Hani Ramadan vient d’annuler sa venue.

Cette victoire nous confirme que la mobilisation de tous peut permettre de pallier à la défaillance de l’Etat républicain dans ses missions pourtant essentielles.

Rencontre annuelle des musulmans de Mérignac : erreur de casting ou…

Il se passe de drôle de choses à la mosquée de Mérignac. Pour la quatrième année, des rencontres sont organisées avec différents intervenants sur le thème : aimer Dieu et son prophète.

Pourquoi pas , sauf qu’à consulter la liste des conférenciers…on y retrouve des personnages plus que sulfureux et on nous promet des invités surprises. Les identitaires aquitains, par un communiqué de presse adressé aux journaux et aux élus locaux veulent attirer l’attention sur la véritable personnalité de ces conférenciers, qui sont bien loin de l’idéal de fraternité et de partage promis par les organisateurs.

Il faut mettre fin à l’exception culturelle de l’identité unique

 

De fait, il n’y a a plus de conflit aujourd’hui entre les identités nationales et l’identité européenne. Là où une opposition se fait jour contre l’Europe, ce n’est pas un rejet d’appartenance, mais une opposition à des projets politiques.

Il n’y a pas non plus d’opposition entre identité régionale et européenne, l’union européenne ayant retenu depuis longtemps l’échelle régionale comme l’un des piliers de son action.

Mais la France est un cas à part d’un pays qui a construit un conflit entre identité nationale et identité régionale avec des conséquences psycho-sociales négatives parfois majeures.

En effet, la France a construit sa mythologie politique autour d’une identité unique fantasmagorique, mythologie dans laquelle les manuels scolaires, jusqu’à une période récente, inventaient un récit national où l’histoire devenait une destinée fictionnelle et où laquelle identité régionale constituait un ennemi de l’intérieur comme un démon à combattre.

Le résultat est une quasi-mise à mort institutionnalisée des langues régionales et une folklorisation sympathique des marqueurs d’identités locales, avec pour corollaire des indicateurs de pertes de confiance en soi dans certaines régions (taux de suicide ou d’alcoolisation régulière par exemple en régions bretonnantes ou flamandes).

Certes, ici ou là l’Etat a remis depuis peu en place un semblant de volontarisme sur la question de l’identité régionale. Mais chaque fois en s’abritant derrière une justification visant à démontrer une exception (la Corse est une île, l’Alsace a une histoire particulière, le Pays Basque est transfrontalier, etc). En évitant ainsi d’évoluer sur les principes même de l’identité unique, l’Etat a laissé perdurer une situation d’un autre âge, notamment en Bretagne, en Flandre, en Savoie et dans diverses régions des langues d’Oc.

Pourtant, les identités multiples se complètent et se respectent plus qu’elle ne s’opposent. L’école est un lieu d’apprentissage essentiel de cette multiplicité culturelle, où la confrontation précoce avec ces enjeux linguistiques est un facteur de facilitation pour l’ouverture au monde de notre jeunesse.

La quasi-totalité de Bretons, des Flamands ou des Occitans vivent, et comme Européens, et comme Français. Ils ne demandent qu’à être reconnu aussi dans leurs identités régionales en plus, ce dont ils sont amputés contre leur gré, comme le sont les Catalans en Espagne, les Ecossais au Royaume Uni, les Bavarois en Allemagne, etc. Pour faire face à ce défi de la modernité, l’Etat dispose de peu de marges de manœuvre du fait de pesanteurs plus mentales que financières.

Pour entrer dans le siècle des identités plurielles le prochain gouvernement devra laisser aux conseils régionaux, souvent volontaires, les capacités financières, politiques et réglementaires d’agir dans le domaine de la promotion des langues régionales et en particulier pour leur transmission et leur enseignement à l’école.

Ne pas le faire serait, soit se résigner à l’inaction, soit s’inscrire dans une posture nationaliste en décalage avec les aspirations de ceux qui par le biais local veulent entrer dans la complexité du monde. Les sociétés du XXIème siècle seront les sociétés du multiple et non plus de l’identité unique. Le temps n’est plus aux identités binaires (nous et les autres) mais aux identités complexes. Inscrivons les langues régionales de France dans la modernité européenne, avec un statut légal et des moyens de transmissions.

Yann Syz

«Nous vivons dans l’illusion que l’identité est une et indivisible […].

Nous sommes tous des êtres à l’identité “pluriel” dans le sens où nous unissons en nous une identité familiale, une identité locale, une identité régionale, une identité nationale, transnationale (slave, germanique, latine) et éventuellement une identité confessionnelle ou doctrinale ».

Edgar Morin, Penser l’Europe – 1987 Gallimard

 

Hollande n’est pas mon président !

 

Avec 51 % des suffrages exprimés, le socialiste François Hollande a donc été élu Président de la République par les “Français”.

Guillemets nécessaires car avec 49 % ayant voté pour son adversaire, 7 % de vote blanc ou nul, 19% d’abstention, 15 % de non-inscrits… ce ne sont en réalité que 32 % des Français en âge de voter qui se sont portés sur sa candidature.

Guillemets nécessaires aussi, car comme lors du 1er tour de cette élection, le vote ethnique s’est exprimé largement en faveur de François Hollande. Dans son programme, comme à travers son électorat, celui-ci était bien le candidat des immigrés. Ainsi, si le clivage droite-gauche apparaît largement obsolète sur le plan économique, il semble désormais réinvesti par la question identitaire.

François Hollande a été élu uniquement grâce à la déception énorme causée par le Président sortant, dans une France qui n’est pourtant pas acquise à ses idées ou son projet. Hier soir, comme nous, de très nombreux Français ont toute légitimité pour dire clairement “Hollande n’est pas mon Président !”.
Ils seront bientôt rejoints par beaucoup d’autres, une fois la joie d’avoir chassé Sarkozy passée, en voyant le programme socialiste se concrétiser.

François Hollande ne résoudra aucun problème sur le plan économique et social. Il n’a pas le début du commencement du courage politique que cela nécessiterait. Alors il tentera de contenter son électorat sur le plan sociétal, et nous savons déjà que la régularisation des clandestins, le droit de vote accordé aux étrangers extra-Européens, ou encore l’accès au mariage et à l’adoption par les couples homosexuels seront parmi les premières réformes que la nouvelle majorité mettra en route.

Qui pourra les arrêter ? Aujourd’hui la gauche est hégémonique : à la tête de la majorité des grandes villes, des départements, des régions; majoritaire au Sénat et demain à l’Assemblée; toute-puissante dans les syndicats, la magistrature, les universités et les médias.

Ils ont pris les urnes, nous allons devoir résister dans la rue.

Parce que François Hollande et les socialistes doivent comprendre qu’ils n’ont pas reçu un blanc-seing pour leur politique folle mais ont juste profité du profond rejet de Nicolas Sarkozy, les Identitaires lancent dès aujourd’hui une grande opération “Hollande n’est pas mon président”.

Au-delà des clivages et des attaches partisanes, nous souhaitons rassembler pour défendre nos valeurs profondes : la famille comme cellule de base et pilier de notre société; le lien fondamental entre identité et nationalité, entre nationalité et citoyenneté, et donc le refus du droit de vote des étrangers.

Ils sont déjà prêts à voter leurs lois, nous sommes prêts à défendre les nôtres, qui ne se fondent pas sur une précaire majorité électorale mais sur notre plus vieille mémoire et notre identité.

www.pasmonpresident.com

Pub
Une Autre Jeunesse - campagne identitaire
Le Bloc Identitaire sur Facebook
Polémia
IDentitaires, bulletin trimestriel
Les identitaires en images sur Flickr
11/05/2012 - Première manifestation à Nice11/05/2012 - Première manifestation à Nice11/05/2012 - Première manifestation à Nice11/05/2012 - Première manifestation à Nice11/05/2012 - Première manifestation à Nice11/05/2012 - Première manifestation à NiceMars 2012 : mohamed-merah.infoAvril 2012 : oustal-toulouse.comMai 2012 : pasmonpresident.comBertrand Delanoë préfère le ramadan.01Bertrand Delanoë préfère le ramadan.02Bertrand Delanoë préfère le ramadan.03Bertrand Delanoë préfère le ramadan.04Bertrand Delanoë préfère le ramadan.05Bertrand Delanoë préfère le ramadan.06Bertrand Delanoë préfère le ramadan.07