Journée de rentrée du Bloc Identitaire Sud ouest

Soirée de soutien à FDesouche, demain à l’Echoppe

Vendredi 17 février, soirée de soutien au site Fdesouche. Soyons nombreux pour témoigner et défendre le premier site français de ré-information.

Mosquée du grand parc, le diocèse recule sous la pression !

Communiqué du bloc identitaire d’Aquitaine :

La mobilisation a réussi, le diocèse a renoncé à la vente d’un terrain de 1000 m² à une  obscure association musulmane de Bordeaux Nord pour y construire une mosquée.

Prise de conscience de l’évêché sur les dangers d’un islam conquérant, volonté de ne pas encourager une nouvelle implantation d’une mosquée sur Bordeaux  où encore réaction en soutien aux minorités chrétiennes persécutées par « nos frères musulmans » à travers le monde ?  Nous en doutons …il suffit pour cela de lire ce qu’écrit un prêtre diocésain à un catholique surpris de cette décision et qui lui faisait part de son désappointement par mail :

« Quant à moi, je prie le Seigneur de pouvoir tendre l’autre joue et d’accueillir la grâce d’accepter la persécution et même le martyre, si c’est sa volonté. Mais, je me sens bien indigne et bien pauvre face à ces exigences divines. 

Si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui aussi l’autre (Mt 5,39). »

En effet, depuis plusieurs jours, des dizaines de mail sont envoyés à tous les membres du clergé bordelais pour les alerter des dangers d’encourager par cette vente, considérée par beaucoup de catholiques bordelais comme une trahison, un islam toujours plus conquérant, toujours plus présent !

L’action a porté puisque les autorités du diocèse, vicaire général en tête, ont réalisé une marche arrière aussi rapide qu’inattendue. Peur du scandale ou encore peur d’une grève de la quête et du denier du culte.  Comme le précise Sud-Ouest dans son article du jour :

Les responsables du diocèse ne souhaitent pas confirmer publiquement « avoir vécu des pressions » de la part de certains membres de la communauté plaidant l’annulation de cette vente à une association musulmane. Mais on entend d’autres sons de cloche dans les couloirs de la direction diocésaine. « Le Bloc identitaire a été le premier à s’opposer à la vente. D’autres ont suivi », confie un salarié. 

Une fois de plus, les identitaires ont été les premiers à « monter aux créneaux » et une fois de plus, comme pour Bruges, Talence ou encore Bordeaux Bastide, nous avons fait reculer les autorités.

Nous y serons !

 

Communiqué de presse du 1er février 2012
 Assises «  La France en danger »

Le samedi 10 mars, à l’espace Charenton, se tiendront les assises « La France en danger », sur le thème de la nationalité, de la citoyenneté et de l’identité. La salle, située au 327 rue de Charenton à Paris, sera ouverte au public et à la presse à partir de 9 h.

Il sera tout d’abord question, lors de ces assises, d’analyser l’évolution des notions de citoyenneté et de nationalité de l’Antiquité à nos jours, tant en France qu’en Europe. Les intervenants souligneront la dangerosité du droit de vote accordé aux étrangers non communautaires tout comme son incompatibilité avec notre histoire et nos traditions.

En seconde partie, les personnalités invitées traiteront de la question taboue du « grand remplacement » de population dont l’Europe, et tout particulièrement la France, est la victime.

De la nécessaire refonte du code de la nationalité en France à la construction d’une souveraineté européenne, seront examinées toutes les solutions pour que les Européens reprennent leur destin en main.

Pour débattre de ces questions, nous avons réuni un plateau regroupant une vingtaine de personnalités de renom tant françaises qu’étrangères.

Les Assises seront coordonnées par Catherine Blein, présidente de l’association NCI (Nationalité, citoyenneté, identité) et porte-parole du Comité contre le droit de vote des étrangers dont des représentants régionaux seront également présents.

Nous attendons sur la venue d’un millier de personnes pour cette journée, sans compter les internautes qui seront en mesure de suivre les débats en direct.

Pour toute demande d’accréditation, merci de contacter l’attachée de presse de l’association, au 06 40 57 03 31 ou par courriel: nationalite.nci@gmail.com

Catherine Blein, présidente de l’association Nationalité Citoyenneté Identité

http://www.nationalite-citoyennete-identite.com

 

Militer n’est pas jouer

 

Qu’est-ce que militer ? Qu’est-ce qu’un militant ?

Ces questions ressurgissent régulièrement au coeur du débat d’idées dès lors que les évènements, les évolutions sociétales et les circonstances rendent plus confuse et moins directement compréhensible cette figure centrale du 20e siècle qu’est l’activiste politique.

Aujourd’hui bien sûr ces interrogations s’imposent avec d’autant plus d’acuité qu’elles concernent une espèce en voie de disparition.

 Force est en effet de constater qu’au crépuscule de la modernité, d’un extrême à l’autre du spectre politique, la figure du militant, faite de sérieux, de dévouement quasi-religieux, d’obstination et de travail, s’est effacée au profit du « dilettante de l’engagement », roi du discours et de l’imagerie, mollement impliqué dans des « combats » (devenus simples algarades…) au sein desquels il recherche un petit « supplément d’âme » à sa vie quotidienne bourgeoise jamais réellement et concrètement remise en cause.

Au mieux, pour faire bien, on dit, en plissant légèrement les yeux pour accentuer sa mine apprêtée « d’écorché vif », qu’il s’agit là de « dandysme ».

Rabaissé au rang de simple ludisme parmi beaucoup d’autres, l’action politique activiste s’apparente désormais à un jeu de rôles grandeur nature auquel on participe au moins autant pour tromper l’ennui que par réelle conviction.

D’ailleurs cette activité cesse généralement à l’aube de la carrière professionnelle (appelée significativement « les choses sérieuses » comparativement au « reste ») à moins qu’elle ne se mue justement et opportunément en lucratif plan de carrière au sein des gras partis institutionnels.

 Bien fini est le temps du militant communiste sortant de 10 heures d’usine pour aller tracter et des dimanches passés à vendre à la criée sous la pluie…

 Maintenant il convient de prendre en considération les éléments suivants : aucun « militant révolutionnaire » ne peut se lever avant dix heures du matin, une obligation par semaine est un rythme quasiment insupportable, le « camarade » veut être remboursé du moindre cent investi dans « la cause » et l’organisation d’actions et de manifestations doit tenir compte des agendas personnels de chacun.

Le confort, cet ennemi intime, nous étreint et menace à chaque instant de totalement nous étouffer.

Évidemment il existe un certain nombre d’explications et de « circonstances atténuantes » venant éclairer cet état de fait (éducation, contexte, encadrement…etc.), elles ne sont clairement pas négligeables mais nous sommes en général si doués pour les trouver et en exciper en toutes occasions afin d’alléger notre conscience qu’il n’est pas nécessaire d’y revenir ici.

Dans un tel contexte dévasté par l’égoïsme et le consumérisme qui, même dénoncés, imprègnent profondément esprits et actes, il apparaît évident qu’on ne peut avoir qu’une définition « a minima » du militant version 2006.

Cette définition peut ainsi se réduire à cet axiome fondamental : Est militant celui qui ne se contente pas d’avoir une « conscience » des choses et de prétendre avoir la « volonté » de transformer celles-ci mais sacrifie véritablement et concrètement quelque chose à la réalisation de ce qu’il appelle son idéal.

Sacrifice de temps (proportionnellement au temps libre, gigantesque aujourd’hui dans les sociétés occidentales, dont on dispose… Passer deux heures par semaine à boire des bières en parlant de révolution n’est pas un sacrifice, pas plus que consacrer à la politique trois jours sur deux mois de vacances…), sacrifice d’argent (celui qui devrait être le plus facile et qui pourtant est presque devenu le plus rare…), sacrifice d’opportunités carriéristes ou de possibilités de promotion sociale (« l’entrisme » étant le merveilleux cache-sexe de tous les renoncements et de toutes les facilités …), sacrifice de relations factices et superficielles, sacrifice physique, de plaies et de bosses…etc.

Qui ne sacrifie rien est un poseur, pas un militant.

Ne sont identitaires que….les identitaires !

 

Nous nous permettons de reprendre ici ce communiqué des jeunes identitaires de Rebeyne du 26 janvier dernier  . Cette mise au point très claire ,à l’heure des amalgames faciles et autres raccourcis, remet…les idées à l’endroit. 

Mise au point de Rebeyne : ne sont identitaires… que les identitaires !

“Nous seuls”, c’est le slogan derrière lequel combattent depuis des décennies les patriotes irlandais. Nous les paraphrasons volontiers en affirmant que nous seuls sommes Identitaires.

En effet, depuis plusieurs semaines, les médias lyonnais entretiennent une certaine confusion en qualifiant d’”Identitaires” des groupes et groupuscules n’ayant rien à voir avec les jeunes Identitaires de Rebeyne! ou le Bloc Identitaire, parti politique représentant notre courant de pensée à l’échelle nationale. Tout récemment encore, c’est France 3 Rhône-Alpes qui titrait un reportage “les droites identitaires à Lyon”. Celui-ci mêlait allégrement l’action culturelle enracinée, le combat politique identitaire et des groupes “nationalistes” avec lesquels nous n’entretenons aucune relation, et qui se revendiquent eux-mêmes comme n’appartenant pas au camp identitaire. Parfois même en nous attaquant très durement.

Le terme “identitaire” ne saurait être un nouveau mot plus sexy pour désigner l’extrême-droite dans les médias. Tout au contraire il désigne un courant politique novateur, apparu désormais voici près de dix ans et ayant ses spécificités tant sur la forme (la méthode) que sur le fond (les idées).

Que cela soit par ignorance ou volonté de nuisance – à travers des amalgames – ce flou médiatique ne peut plus durer. Les journalistes parviennent très bien à faire la différence entre les écologistes et les socialistes ? Qu’ils en fassent de même entre les nationalistes et les identitaires !

Nous espérons que ce communiqué de presse, envoyé à l’ensemble des acteurs médiatiques de la région, sera à même de faire cesser cette confusion néfaste  pour notre image mais aussi pour celle des journalistes qui désinforment ainsi leurs lecteurs ou spectateurs.

Rebeyne


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