Bon Noël à tous…

Les Identitaires vous souhaitent de bonnes fêtes de Noël et de fin d’année et vous attendent à la rentrée dans leur maison de l’identité.

Les Identitaires vous souhaitent de bonnes fêtes de Noël et de fin d’année et vous attendent à la rentrée dans leur maison de l’identité.

L’Echoppe, c’est le futur foyer identitaire bordelais. Situé dans Bordeaux,à deux pas du palais de justice et des boulevards, cet espace alternatif , véritable lieu de vie, aura pour vocation la promotion de nos cultures à travers différents services et activités.
Cette nouvelle maison de l’identité se veut le lieu de rassemblement de tous ceux qui résistent à la culture globale et à la destruction de nos identités.
Nous  y trouverons :
Une bibliothèque et une « procure » identitaire : Parce que le savoir est une arme, nous proposerons à tous nos adhérents le prêt de livres ou l’achat d’ouvrages s’inscrivant dans la doxa identitaire. Essais politiques, romans, documents historiques, biographies, presse, le panel de livres proposé se veut large et diversifié.
Une salle de conférence : L’ Echoppe pourra accueillir un public de 70 personnes à l’occasion de conférences. C’est ici qu’auront notamment lieu les « Ateliers Identitaires » (cercle de travail et de formation de nos militants). Une fois par mois, un intervenant extérieur (écrivain, politicien, aventurier, journaliste, militant, professeur) y abordera des questions de sociétés, d’actualités ou de politique à  travers notre cercle de réflexion.
Cinéclub : Présent sur l’ensemble des axes du combat métapolitique, nous proposerons également, à raison d’une ou deux fois par mois, un film ou un documentaire en lien avec la défense de l’identité. Ces séances de projections privées seront gratuites et réservées aux adhérents de L’Echoppe.
Un bar associatif : Authentique lieu de vie et d’échange, L’Echoppe proposera à ses adhérents de se désaltérer et de se restaurer avec des produits locaux à des prix privilégiés.
Un espace festif : L’Echoppe accueillera également ses adhérents lors de journées ou de soirées festives ,culturelles autour du bar associatif.
 « C’est dans le foyer, la maison , que les plus jeunes apprennent aux contacts des anciens, que la solidarité naturelle devient fraternité, que le groupe devient fratrie. »

Malgré le silence assourdissant des pouvoirs publics, des grands médias et des autorités morales, le racisme anti-blanc est en train de se banaliser dans la société française et le procès de Houria Bouteldja aura permis, en quelques mois, d’alerter les français sur une terrible réalité : aujourd’hui, le racisme anti-blanc tue…
Cependant, certains ne pourront plus en témoigner comme, Romain, tué à la machette en Avignon, Jean-Claude battu à mort à Epinay-sur-Seine, Gaëtan poignardé à Beaulieu, Thierry battu à mort à Bolène, Martin, rescapé miraculeux d’un lynchage et de plusieurs coups de couteau à Grenoble.

Alain de Peretti, docteur vétérinaire et coordinateur des identitaires en Aquitaine nous éclaire sur les dangers sanitaires de l’abattage halal.
On évoque toujours les problèmes posés en la matière par la souffrance animale, et par la « taxe » de financement occulte de l’islam par les consommateurs.
Ces problèmes sont bien sûrs réels. Il en est un autre qui nous concerne tous et mérite d’être évoqué, une question essentielle et occultée : l’aspect sanitaire et de sécurité alimentaire.
En effet, rappelons que dans l’abattage halal, l’animal est tourné vers la Mecque, saigné sans étourdissement ; il est pratiqué une très large incision de la gorge jusqu’aux vertèbres, sectionnant tous les organes de la zone, veines jugulaires et carotides pour la saignée, mais aussi la trachée et l’œsophage.
Cette pratique entraîne les conséquences anatomo-physiologiques suivantes :
On voit donc bien les conséquences pour la sécurité alimentaire des consommateurs.
C’est si vrai que le règlement européen, CEE 853/2004, dans son annexe, chapitre IV intitulé Hygiène de l’abattage, paragraphe 7, alinéa (a) dit : « LA TRACHÉE ET L’ŒSOPHAGE DOIVENT RESTER INTACTS LORS DE LA SAIGNÉE « ( avec une dérogation pour l’abattage rituel…).
Le problème est que, selon des estimations récentes, 50% environ de la viande consommée est maintenant halal. Car si les musulmans sont encore minoritaires, ils ne consomment que certains morceaux, et qu’on ne peut laisser perdre le reste de la carcasse. De plus les industriels trouvent plus simple et plus profitable de n’avoir qu’une seule chaîne d’abattage : ainsi des bêtes entières qui seront consommées hors du marché halal sont néanmoins égorgées selon ce rite oriental.
Conclusion : On enfreint le sacro saint principe de précaution, pour respecter une pratique exotique irrationnelle, insoutenable sur tous les plans, basée sur une superstition moyenâgeuse absurde. Dans ces conditions, les actuelles dérogations à la règlementation européenne permettant l’abattage rituel sont elles acceptables ?
La multiplication des cas de toxi-infections alimentaires est en tous cas prévisible… et elle touchera surtout des non musulmans, inconscients de ces risques incontrôlés et dont les habitudes culinaires les amènent à  consommer la viande beaucoup moins cuite.
Entretien réalisé pour le site Novopress

Discours de Fabrice Robert lors de la manifestation organisée pendant le procès d’Houria Bouteldja à Toulouse, le 14 décembre 2011.
Chers amis,
D’abord, merci d’être là ! Merci de vous être déplacés ! Merci d’être de ceux qui ne sont pas prêt à tout accepter mais de ceux qui, au contraire, sont prêts à se battre pour défendre leur honneur.
Il y a quatre années Houria Bouteldja était régulièrement sur France 3 dans l’émission Ce Soir ou Jamais. Cette femme dont le grand public ignore jusqu’à l’existence, cette femme dont l’Å“uvre politique, littéraire, culturelle est inexistante, était invitée sur une chaine publique française, alors même que des écrivains comme Jean Raspail ou des historiens comme Dominique Venner y sont quasiment ignorés.

Lors de l’émission, elle se permettait de traiter les Français de souche de « sous-chiens », c’est à dire des animaux inférieurs à des chiens. Les nazis pour désigner les juifs parlaient d’untermensch, de sous-hommes. Pour Houria Bouteldja, nous sommes encore plus bas dans l’échelle de la non-humanité. Nous sommes inférieurs aux chiens.
Elle ajoutait encore, qu’à son avis, il fallait « éduquer » les Blancs. Les communistes parlaient, eux, de rééducation. Mais, au fond, c’est la même chose : la même volonté de violer les esprits et les consciences.
On aimerait en sourire. Et il serait même possible d’en rire. Car, au fond, cette haine de la petite Houria envers nous ne découle jamais que d’un bon gros complexe d’infériorité, d’un manque de confiance en ce qu’elle est, en son histoire, en son identité. Faut-il d’ailleurs être mal dans sa peau pour employer les mots qu’elle emploie, pour mener les combats ridicules qu’elle mène.
Ainsi, prétend-elle vouloir dénoncer les Européens pour l’esclavage dont ont été victimes entre le XVème et le XIXème siècle les Africains. Or, avant cette période et pendant cette période, les plus grands trafiquants d’esclaves au monde habitaient Alger, Constantinople ou Rabat !
Ainsi, prétend-elle vouloir dénoncer le racisme dont seraient victimes les immigrés en France tout en niant le racisme contre les Blancs, elle qui a déclaré : « « Un Noir ou un Arabe qui dit « sale Blanc » exprime au pire un sentiment d’intolérance ou de haine en réaction aux humiliations qu’il subit, un Blanc qui dit « sale Noir » ou sale Arabe » exprime forcément un sentiment raciste ».
Pour Houria Bouteldja, le Français a toujours tort ! Le Blanc a toujours tort.
Elle est une caricature d’intellectuelle. Si elle était de souche européenne et tenait des propos identiques envers les arabes ou les noirs, elle serait sous les verrous depuis longtemps.
Et c’est là tout le paradoxe. Si Houria Bouteldja, ne représente au fond rien du tout, si le groupuscule dont elle est le porte-parole n’est guère qu’un ramassis d’excités, une brochette de frustrés qui ont besoin de la haine du Blanc pour mieux se sentir quand ils se lèvent le matin et se regardent dans la glace, elle n’en est pas moins un symbole de la haine absolue que vouent à notre pays ces gens là et, ce faisant, elle porte une responsabilité morale dans la propagation de la haine contre les Français, contre les Européens de souche, contre les Blancs.
Chaque agression contre un Français de souche en raison de son origine découle de cette haine véhiculée dans les cités par les groupes de rap et par des gens comme Houria Bouteldja.
Alors, si nous sommes ici rassemblés, ce n’est pas pour demander à un tribunal français la condamnation de cette franco-algérienne. Même si nous félicitons l’AGRIF pour sa procédure. Nous ne nous faisons pas d’illusion. Vous connaissez tous la phrase : « je fais confiance en la justice de notre pays ». Et tout le monde sait qu’il faut la compléter ainsi : « je fais confiance en la justice de mon pays pour juger contre mon pays, contre mon peuple, contre moi » !
Depuis sa création le mouvement identitaire est en première ligne pour dénoncer le racisme anti-blanc. Car, le racisme anti-blanc tue ! Et les militants qui sont aujourd’hui habillés de combinaisons blanches ensanglantées symbolisent ces Français de souche qui sont morts en France parce qu’ils avaient le malheur d’être Blancs.
Grâce à nos actions, nous avons sensibilisé l’opinion. Grâce à nos initiatives, nous disposons aujourd’hui de relais médiatiques et politiques.
Alors si nous sommes ici c’est pour dire à tous les Houria Bouteldja qui habitent en France : ici, c’est chez nous. Ici, c’est la France, la France éternelle. Celle qui a 1 500 ans d’histoire et qui s’appuie sur 30 000 ans d’histoire européenne. La France des clochers et des villages, mais aussi, puisque nous sommes à Toulouse, la France de la fusée Ariane. La France de la tradition et celle de l’innovation. Et si vous, les Houria, vous ne nous aimez pas, sachez qu’il y a tous les jours en partance de nos aéroports d’excellents avions pour Alger. Ils n’aiment pas notre pays ? Qu’ils le quittent et vite !
Nous voulons aussi apprendre à tous ces racistes anti-français, à tous ces propagandistes de la haine contre les Européens de souche, qu’ils ne sont pas les premiers à venir chez nous dans l’idée d’y régner en maître. Au VIIIème siècle, leurs ancêtres sont venus devant Toulouse. Ils en sont repartis calmés pour plusieurs siècles. Durant 500 ans, d’autres ancêtres ont raflé des Provençaux pour faire des hommes des esclaves et des femmes des jouets sexuels. Et puis, il y a eu Lépante, Vienne, Alger en 1830, et nous leur avons appris à nous respecter.
Alors, il faut que toutes les Houria Bouteldja installées en France le sachent et le sachent bien : l’avenir ressemblera au passé. Ici, c’est l’Europe. Ici, ils ne passeront pas ! Jamais !

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