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II éme atelier identitaire !

Mercredi, 26 Mai 2010 18:57

Pour ce deuxiéme atelier identitaire, nous aborderons la question de l'immigration invasion et des conséquences sur notre sociéte, conséquences économiques, sociales et aussi civilisationnelles. Nous tenterons de discerner les solutions les plus appropriés pour résoudre ce drame humain. Rendez vous mardi 8 juin...

 

Nous voulons en effet que l'immigration redevienne un phénomène marginal. Ce qui passe par l'exaltation des vertus de l'enracinement. Comme l'a si bien expliqué la philosophe Simone Weil, le déracinement est une maladie mortelle. Or l'immigration, c'est d'abord une émigration, donc un déracinement. Il faut donc agir pour réduire au maximum les motifs d'émigration.

En cela, la mise en place de projets « ethno-centrés » doit favoriser la bonne santé économique et sociale des pays victimes d'émigration. Mais il faut aussi responsabiliser les émigrés candidats à l'immigration chez nous quant à leurs devoirs envers leur patrie d'origine. Il ne s'agit pas de fermer les frontières de la France ou de l'Europe mais de les rendre battantes : comme les portes d'un saloon. On y entre aussi facilement qu'on en ressort parce qu'on sait qu'on n'y est que de passage. Bref, finissons-en avec « les immigrés » et restaurons « les étrangers » dans leurs droits (et notamment celui de jouir de notre hospitalité bienveillante) et leurs devoirs (celui de ne pas interférer dans notre mode de vie comme celui, demain, de rentrer dans leur pays d'origine pour y faire fructifier l'expérience acquise chez nous).

La nationalité, cela peut s'acquérir pour services rendus. Mais cela doit demeurer tout à fait exceptionnel. L'identité, c'est quelque chose qui s'hérite – puis bien sûr qui se cultive et se modifie subtilement au fur et à mesure. Or ce qui se passe depuis un quart de siècle, c'est que l'on transforme de façon extraordinairement brutale l'identité française par l'octroi de la nationalité à tout un tas de gens qui, encore une fois, n'ont aucune notion de ses composantes civilisationnelle et charnelle.

Le Code de la propriété intellectuelle comporte un article très intéressant, qui prévoit que le propriétaire d'une marque peut être déchu de ses droits de propriété s'il n'en pas fait usage durant cinq ans. Pourquoi faudrait-il à tout prix que des individus, qui n'ont jamais fait usage de leur nationalité française depuis leur naissance, la conservent ?

Ce serait bien sûr totalement utopique de dire que toutes les personnes d'origine extra-européenne seront expulsées. Mais il est totalement insuffisant de dire que l'on va fermer les vannes de l'immigration. On l'a vu récemment avec La Marseillaise sifflée, une fois de plus, au Stade de France, par une majorité de titulaires de la nationalité française : l'intégration, ça ne fonctionne plus. Il faut maintenant être clair : une bonne partie des populations d'origine immigrée ne pourront jamais s'intégrer en France. Il faut dire à celles-ci qu'elles devront faire un choix, et que la meilleure des choses qu'elles peuvent faire, c'est d'aller travailler pour le bien de ce qu'on appelle improprement leur « pays d'origine », et qui n'est rien d'autre que leur patrie.

À ceux qui pensent que tout cela est utopique, nous répondons qu'en France, l'on a toujours l'impression que rien n'est possible, qu'on ne peut rien faire contre le « sens de l'histoire » et que l'on peut, au mieux, « gérer » les problèmes, quand bien même on sait qu'ils sont dramatiques. Cette démission fataliste, nous la récusons.