Face aux risques du nucléaire, quelles réponses apporter ?

Alors que ce week-end , plusieurs centaines de “khmers verts” se sont réunis dans le Blayais sous la conduite du militant écolo-mao-bobo Stéphane Lhomme, nous donnons ici la réponse aux risques du nucléaire des identitaires. Réponses apportées par Arnaud Gouillon, candidat identitaire à l’élection présidentielle de 2012 mais surtout ingénieur en prévention des risques ( sans doute mieux placé pour parler du nucléaire et de ses dangers qu’un ancien instituteur ) :

Face aux risques du nucléaire, quelles réponses apporter ?

« Nous ne pouvons rester insensibles aux évènements qui se déroulent au Japon depuis une dizaine de jours. Si le pire semble avoir été évité, l’accident nucléaire qui a eu lieu aura des conséquences sanitaires importantes. Je tiens à saluer ici le courage et la discipline de fer du peuple japonais qui malgré l’enchaînement des catastrophes, naturelles puis humaines, a su rester uni et ordonné comme seul un peuple homogène en est capable. Les vieux démons nucléaires qui avaient frappé par deux reprises le Japon en 1945 se sont de nouveau réveillés, sans réussir pour autant à altérer la force morale des Japonais.

Alors que les scientifiques européens réfléchissent aux défaillances qui ont mené à cette catastrophe, j’invite nos responsables politiques à imaginer les conséquences sociales d’un tel évènement en France… Les émeutes qui ont eu lieu dans les zones cosmopolites de la Nouvelle Orléans en 2005 suite à l’ouragan Katrina peuvent nous en donner un aperçu réduit.
Concernant l’accident en lui-même, nous voyons un certain nombre d’acteurs politiques tomber dans le sentimentalisme en demandant des mesures de restriction immédiates. Sentiments et politiques ne font jamais bon ménage. Une décision politique ne peut pas, ne doit pas se prendre impulsivement, mais au contraire être réfléchie, discutée, mesurée. On remarque que les décisions précipitées, fermes, définitives et irrévocables sont souvent des croyances issues d’une idéologie et non de la réalité. Le nucléaire n’est pas bon ni mauvais en soi. Le nucléaire serait même, aujourd’hui, moins dangereux que nombre de nos usines chimiques qui tuent bien plus de travailleurs (utilisation de produits cancérigènes-mutagènes-reprotoxiques, accidents du travail) ou de riverains (AZF) que nos centrales nucléaires. Pour autant la France n’est pas à l’abri de ce type d’accident et de source interne je peux affirmer que l’état de nos centrales se détériore. La recherche de profit et l’appel à la sous-traitance quasi systématique font augmenter le nombre d’incidents et diminuent fortement la sûreté nucléaire. Une centrale ne doit pas être une machine à fric, et la sous-traitance doit rester exceptionnelle.

J’attire également l’attention de nos dirigeants politiques sur la nature d’une centrale nucléaire. Une centrale n’est pas un moteur qu’il suffit d’éteindre en appuyant sur un bouton. Une centrale nucléaire c‘est une immense machine qui, une fois arrêtée, demande un suivi de plusieurs siècles ! Si la composition ethnique et culturelle de la population française continue d’évoluer avec l’inertie des ces trente dernières années, les « Français » de 2100 sauront ils s’occuper de nos déchets radioactifs d’aujourd’hui ?
Nous comprenons que politique, science et sociologie sont intimement liés. Nous devons regarder la question nucléaire d’un point de vue multi disciplinaire, sans tabou et sans politiquement correct.
Quelles vont-être maintenant les conséquences politiques de cet accident ? Faut-il, comme certains écologistes le souhaitent, sortir du nucléaire ?
Remplacer le nucléaire par les énergies carbone n’est pas une solution gagnante. De même, un simple calcul de rendement énergétique montre que les énergies renouvelables ne peuvent répondre à la demande sans cesse croissante en énergie. Il est donc mensonger de dire que nous pourrions continuer à vivre et consommer comme nous le faisons aujourd’hui après une sortie totale du nucléaire.

Mais nous ne devons en aucun cas tomber dans l’angélisme vis-à-vis du nucléaire qui reste une technologie dangereuse et épuisable. Les minerais radioactifs sont des consommables, comme le pétrole. Un jour nous manquerons d’uranium, c’est-à-dire de combustible nucléaire. Nos sociétés capitalistes se sont engagées dans une course folle à la recherche des ressources naturelles de notre planète. C’est l’augmentation de cette pression sur nos ressources énergétiques qui provoquera l’augmentation des catastrophes et accidents (nucléaires ou pas). Pousser des centrales nucléaires dans leurs retranchements ou forer la terre à la recherche de gaz de schiste ne nous fera pas gagner cette course à toujours plus de consommation d’énergie qui est perdue d’avance. La population humaine est de plus en plus nombreuse (on parle de 10 milliards d’êtres humain en 2050) et la consommation d’énergie par être humain augmente également d’année en année. Cette double croissance ne peut durer indéfiniment dans un monde fini.
Pour limiter la fréquence des accidents, qui ne manquera pas de s’accélérer dans les prochaines années, et se préparer à la fin des énergies consommables nous devons dès maintenant organiser la décroissance énergétique à venir et retrouver ainsi notre équilibre.

Le localisme est l’une des premières réponses à apporter. Réalisable dès aujourd’hui, la relocalisation progressive des activités économiques et humaines limiterait la consommation d’énergie de manière significative. Le retour à la fabrication de biens « durables » est une deuxième piste à explorer. Enfin, nous devons réaliser une véritable révolution intellectuelle en Europe et dans le reste du monde : la croissance n’est plus synonyme de progrès ; la consommation n’apporte pas le bonheur ; le local doit reprendre le pas sur le global et l’indifférencié.
L’accident nucléaire de Tchernobyl en 1986 est vu comme le symptôme d’une URSS décadente, faible et défaillante. L’accident de Fukushima est aujourd’hui le révélateur de la vulnérabilité de nos sociétés modernes. Nous devons préparer la fin du modèle libéral-consommateur tel qu’il a été appliqué tout au long du 20ème siècle afin que le 21ème siècle ne soit pas celui des crises et catastrophes à répétition. »

Arnaud Gouillon
Ingénieur en prévention des risques industriels et environnementaux

Etre près de son peuple…

Alain de Peretti est dorénavant le nouveau coordinateur régional des Identitaires en Aquitaine

Alain de Peretti est dorénavant le nouveau coordinateur régional des Identitaires en AquitaineAlain de Peretti est dorénavant le nouveau coordinateur régional des Identitaires en Aquitaine.

Alain de Peretti est docteur vétérinaire, il a exercé sa profession de longues années dans le Langonnais où ses compétences professionnelles sont largement reconnues. Engagé en politique très jeune, Alain de Peretti a fait ses premières armes militantes à la fin des années soixante en défendant l’Algérie française. Il fut conseiller régional d’Aquitaine ainsi que conseiller municipal de la ville de Langon. Après avoir quitté le FN pour le MNR en 1998, le docteur de Peretti s’était mis en retrait de la vie politique. Décidant qu’il était toujours important de continuer à défendre notre identité, c’est naturellement vers le Bloc Identitaire qu’il se tourne. Séduit par les actions concrètes réalisées et les victoires obtenues, Alain rejoint les Identitaires d’Aquitaine en 2009. Son expérience et sa maturité politique le désignaient naturellement pour continuer et pérenniser le combat déjà entamé.

 

Retour sur les élections cantonales…

Une excellente analyse des dernières élections par Philippe Vardon, président de Nissa Rebella.

Nous sommes désormais à un mois du premier tour des élections cantonales, et nous pouvons tenter de porter un regard froid sur les résultats, une fois dépassées les gueules de bois du lendemain ou les satisfactions passagères. L’objectif de l’exercice étant autant que possible d’avoir une analyse correcte, détaillée et permettant ainsi de donner quelques indications et orientations pour notre action future.

En propos préliminaire, disons tout de suite que l’on ne peut pas tirer des enseignements définitifs  d’une élection à laquelle le mouvement identitaire a participé de manière très réduite et qui – de plus – a connu une abstention énorme (liée surtout à la méconnaissance du scrutin et des enjeux, ce qui explique aussi une cristallisation sur la dimension nationale). Néanmoins, si nous voulons regarder notre engagement – notamment sur le terrain électoral, mais de manière plus large aussi – avec lucidité, il nous appartient de nous saisir de chacun des indicateurs à notre disposition. L’influence politique, la présence médiatique, l’implantation et l’activité militante en sont. Nos résultats électoraux aussi.

29 candidat(e)s identitaires aux cantonales

Ce sont donc 29 candidatures  qui ont été présentées lors des élections cantonales de mars, cela sous des formules différentes, correspondant à la pluralité et la diversité du mouvement identitaire :

- 14 en Pays Niçois, et même 15 avec le soutien apporté à Jacques Peyrat, l’ancien maire de Nice

- 2 à Grasse, en Provence

- 5 en Languedoc avec la Ligue du Midi

- 2 en Bretagne avec Jeune Bretagne

- 2 sous les couleurs d’Alsace d’Abord

- 2 à Nevers, en Bourgogne

- 1 en Aquitaine sous l’étiquette « rurale et identitaire ».

29 candidats, ce n’est pas si mal pour un « petit parti », et ces cantonales nous ont permis d’élargir notre maillage au-delà de la présence qui était la nôtre aux élections régionales de l’an dernier (nous participions alors à trois listes : en Alsace, en Languedoc-Roussillon, et en « PACA »). Se faisant, nous poussons de nouveaux cadres en avant (c’est particulièrement vrai avec de nombreux cadres issus de la formation des jeunes identitaires candidats, suppléants ou mandataires pour Nissa Rebela), et nous accumulons des savoir-faire utiles pour l’avenir.

Néanmoins, nous ne parvenons pas à atteindre l’objectif fixé lors de la Convention qui était de 50 candidats. Nous nous sommes rendus compte que beaucoup ne se sentaient pas de franchir le pas (de par l’implication personnelle, ou militante) ou peut-être encore davantage n’en ressentaient pas l’envie. Si le militantisme n’est pas à la carte à mes yeux, on sait bien que l’on ne peut faire les choses correctement sans enthousiasme, c’est pourquoi nous n’avons pas voulu « d’autorité » pousser des groupes – dont nous pensions qu’ils en avaient la capacité – à présenter des candidatures.

Nous pouvons tout de même regretter qu’il n’y en ait pas davantage qui aient tenté l’expérience. Il n’y aura peut-être plus jamais d’élections cantonales (en cas de victoire de la droite en 2012, et donc de réforme territoriale), et celles-ci étaient les plus abordables pour une petite écurie, pour un « test ».

Des résultats contrastés

En termes de scores, nos résultats sont contrastés.

Si quelques uns de nos candidats dépassent ou frôlent les 5%, ou encore si nous obtenons deux scores symboliques avec 13% dans un canton rural du haut-pays niçois et 15% en Bretagne avec Mickaël Prima, on peut établir une moyenne autour de 2/3 % pour nos candidatures.

Ce n’est pas ridicule en soit, et à voir comment certains ont été dragués  pour le second tour nous savons que cela peut peser dans un scrutin, mais cela n’ouvre ni la voie du remboursement (les 5% permettant alors de penser qu’on a bénéficié d’une « publicité » gratuite à travers la campagne officielle), ni encore la possibilité d’être considéré comme un vrai trublion du jeu électoral. Notre existence est reconnue, simplement, mais c’est déjà énorme. Tout comme l’idée – tout de même – que plusieurs milliers de nos compatriotes aient pu exprimer clairement leur choix pour des candidats défendant le projet de société identitaire.

Les résultats en Pays Niçois, là où nous bénéficions d’une expérience électorale assez ancienne (depuis 2005) et où nous avons déployé le plus gros dispositif avec 15 candidats et même 17 sur le département, doivent être regardés comme les plus significatifs.

Sur une ligne purement identitaire (très dure sur l’islamisation et l’insécurité, régionalisme et localisme fortement mis en avant), avec une très grosse campagne de terrain, des candidats avec une relative notoriété, et une forte présence médiatique tout au long de la campagne (avec des manifestations, des actions chocs comme l’apéro porchetta-rosé)… nos résultats ne décollent pas. Et encore nous stagnons en termes de voix, quand on ramène le tout à nos scores précédents en prenant en compte l’abstention, etc. mais les résultats bruts sont décevants pour ce qui est des pourcentages obtenus.

Petite analyse des résultats en Pays Niçois

Nous avons ressenti tout au long de ces mois un énorme courant de sympathie envers Nissa Rebela, et avons vu pendant la campagne une augmentation des prises de contact, des adhésions, des abonnements à notre journal. Mais le moment des urnes venu… le vote réflexe, le vote qui se voudrait « utile », le vote national, et –aussi- le vote « vu à la télé » s’est exprimé.

Si je devais me risquer à une comparaison, nous apparaissons un peu comme le syndicat des Niçois, ceux qui les défendent, descendent dans la rue, vont gueuler, parfois même aux yeux de certains presque comme un groupe d’auto-défense. Mais pas forcément comme une force politique traditionnelle, pour laquelle ils peuvent voter. Certainement parce que nous ne sommes pas une force politique traditionnelle, et n’en présentons pas les marqueurs. Ce qui peut être un avantage, mais empêche aussi de dépasser un certain seuil, les esprits n’étant pas forcément prêts à une offre fondamentalement différente (dans les idées, le style, les profils).

Pour accompagner le commentaire de nos résultats présentons tout de même deux données : des candidats « indépendantistes » parasitaires, présentés uniquement pour nous nuire, ont réalisé des scores de 1 à 2% / le 06 est le département où le FN a réalisé ses meilleurs scores dans toute la France… avec une présence au second tour dans tous les cantons niçois !

De la difficulté d’affirmer son espace et sa spécificité

Un scrutin pourtant ultra-local s’est en fait transformé en consultation nationale, où le rejet de Sarkozy et la nouveauté bleu Marine ont donné le ton, se mêlant d’ailleurs très largement.

L’embellie électorale du FN new look a été au cœur de tous les débats (avec un effet de vase communiquant permanent : un bon sondage amenant une couverture médiatique qui amène un autre bon sondage, qui amène une nouvelle couverture médiatique… le tout finissant aussi par participer aux bons résultats), et agite l’ensemble du spectre politique français. Il serait un peu présomptueux et pour le moins autiste de nous refuser à en parler. Tout comme de refuser de reconnaître que dans les médias tout comme dans une large partie de la population, nous sommes souvent évoqués en corrélation avec ce parti. Cela même si nos différences et divergences sont profondes (elles sont à la fois de nature et de degré, selon les sujets, pour reprendre le schéma qu’aime employer Marine Le Pen vis-à-vis du feu-RPR et de l’UMP). Mais 30 années d’antiracisme officiel, en faisant la seule vraie religion d’Etat, ont fini par façonner ainsi la perception du champ politique : tous ceux qui portent critique de l’immigration massive et incontrôlée (fût-ce avec une grille d’analyse, un regard, et des solutions au problème tout à fait différentes) sont renvoyés dans le même c(h)amp politique.

Devons-nous pour autant regretter le vote FN ?

Je ne le crois sincèrement pas.

Il traduit au sein de l’électorat une tendance qui est profondément structurante : celle d’une aspiration identitaire – oui ! – dont le principal marqueur est le rejet de l’immigration-islamisation (mais on pourrait tout autant évoquer l’engouement pour la généalogie, le bio ou encore les fêtes médiévales…).

Cette tendance s’est exprimée de manière constante depuis 15 ans désormais :

- En 1995 à travers Jean-Marie Le Pen

- En 2002 à travers Jean-Marie Le Pen encore

- En 2007 à travers Nicolas Sarkozy

- Et en 2012 ?

Si on peut – et au vu du profil de certains candidats et de nombreuses prises de position, on en a toute légitimité – regretter que cette aspiration se traduise dans un vote FN, nous devons en prendre acte, et considérer ce vote, je le répète (et même si, bien entendu, j’aurais préféré que ce soit les candidats de Nissa Rebela qui recueillent 40 % des suffrages), comme un signe positif envoyé par notre peuple et même un encouragement pour NOTRE combat !

Repenser notre rôle, réaffirmer notre mission

Chaque nouvelle étape, dans un monde en mouvement (et nous parlons ici de mouvements de plus en plus rapides, ce qui se déroule aujourd’hui semblant impossible il y a trois mois, de Fukushima à Lampedusa) doit nous amener à nous arrêter deux minutes sur le bord du chemin, à sortir notre carte et notre boussole du sac pour faire un point.

Les identitaires ne sont pas des idéologues, essayant de conformer le monde à leur réalité plutôt que de le voir tel qu’il est, ou encore faisant de tel ou tel point de doctrine un absolu qui pourrait –par exemple- excuser quelques millions de morts…

Les identitaires ne sont pas des partisans, et nous devons en toutes circonstances rejeter l’esprit sectaire et groupusculaire, et évoluer dans la souplesse tactique permanente. Cela nous a plutôt bien réussi dans nos partenariats jusque là, même s’il nous a parfois fallu un peu serrer les dents, que cela soit avec Riposte Laïque ou lors de collaborations ponctuelles avec les nationaux d’ailleurs.

Les identitaires sont aussi des pragmatiques, capables de mener des opérations de piraterie politique quand la prise du navire ennemi le nécessite.

Les identitaires ne s’enferment pas dans la posture romantico-désespérée du dernier carré mais au contraire se projettent toujours en première ligne. Antagonistes d’accord mais protagonistes d’abord !

Le mouvement identitaire aura bientôt 10 ans, et je crois qu’il serait bon pour nous de regarder vers nos fondamentaux et en premier lieu – au moment où notre peuple voit une déferlante migratoire taper à sa porte, et au moment où le visionnaire Camp des Saints de Jean Raspail connaît une seconde vie en librairie – en étant encore et toujours les dénonciateurs de la fracture ethnique (cette frontière intérieure au sein même de nos quartiers et nos villes) et les défenseurs des « petits blancs », quand bien même ces petits blancs se laisseraient séduire par d’autres sirènes électorales.

Les identitaires sont des radicaux, parce qu’ils veulent prendre les problèmes à la racine, et de par leur place à part dans l’échiquier politique peuvent se permettre de dire tout haut ce à quoi les autres n’ont pas encore commencé à penser…

Agitation (et notamment agitation d’idées et de concepts), pédagogie, formation, combat métapolitique et contre-culture, ce sont là les piliers de notre mouvement ! Plus que jamais réaffirmons aussi que la rue est notre première permanence, et que c’est là, au contact du peuple qui souffre, que nous forgeons notre légitimité.

Je vous parlais il y a un instant de boussole, n’oublions pas ce que nous devons être : des aiguillons, des éveilleurs de peuple, des porteurs de sens, des éclaireurs, car nous sommes et devons rester « le parti de l’étoile polaire ». Ouvrons la voie !

Philippe Vardon
Intervention lors du Conseil Fédéral des identitaires

La marche des cochons : ils reviennent à Lyon le 14 mai 2011

Reflet de l’islamisation de notre pays, la part croissante du halal dans notre circuit alimentaire préoccupe tous les Français qui refusent de consommer une viande égorgée au nom d’Allah, souvent à leur insu.

Née à la suite du succès de l’envahissement du Quick Halal de Villeurbanne par 70 cochons, en mai 2010, cette idée de grande manifestation contre le halal prend forme aujourd’hui.

Nous avons décidé de placer notre manifestation sous le signe de l’humour et du décalage autour de la thématique porcine. Nous considérons que le second degré est le meilleur moyen de sensibiliser l’opinion publique sur la question du halal et de l’islamisation.

Citoyens engagés, associations de consommateurs, bouchers et charcutiers, militants laïcs ou de la cause animale, éleveurs ou simple Lyonnais nous vous invitons à montrer votre opposition au halal et à l’islamisation en venant nombreux Samedi 14 Mai 2011 à Lyon, à cette première Marche des Cochons.

Voir la bande annonce officielle.
Rejoignez l’événement Facebook.

Le site web de l’événement : http://www.marchedescochons.com/
Pour toute information : organisation@marchedescochons.com

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11/05/2012 - Première manifestation à Nice11/05/2012 - Première manifestation à Nice11/05/2012 - Première manifestation à Nice11/05/2012 - Première manifestation à Nice11/05/2012 - Première manifestation à Nice11/05/2012 - Première manifestation à NiceMars 2012 : mohamed-merah.infoAvril 2012 : oustal-toulouse.comMai 2012 : pasmonpresident.comBertrand Delanoë préfère le ramadan.01Bertrand Delanoë préfère le ramadan.02Bertrand Delanoë préfère le ramadan.03Bertrand Delanoë préfère le ramadan.04Bertrand Delanoë préfère le ramadan.05Bertrand Delanoë préfère le ramadan.06Bertrand Delanoë préfère le ramadan.07